Le détail des 41 bonnes pratiques

Réparties en trois niveaux selon le degré de difficulté de leur mise en œuvre et leur impact, ces bonnes pratiques se déclinent également par thématiques. De manière prévisible, la principale concerne la gestion serveur, avec 23 bonnes pratiques. Par ailleurs, 7 concernent les styles CSS, 2 le code HTML, 3 les images et 6 les scripts.

La portée et les limites de l'exercice

Il va de soi que ces 41 critères ne prétendent pas épuiser le vaste sujet des pratiques d'optimisation des performances Web. Nous avons dû faire des choix rigoureux et nous en tenir, dans cette première version, à un socle limité mais solide de techniques reconnues, aux bénéfices évalués et attestés. Une autre contrainte clé était l'universalité de la bonne pratique : la gestion des performances relève en effet en partie de choix de stratégies d'optimisation qui dépendent du contexte précis du projet. Nous ne pouvions retenir que ce qui était utile, indépendamment de ces choix.

Et l'automatisation ?

Les tests qui le peuvent (34 sur 41) seront prochainement automatisés dans les feuilles d'évaluation Opquast Reporting ainsi que dans l'extension Opquast Desktop, nous y travaillons.

Utiliser la check-list Webperf

Nous remercions vivement tous ceux qui ont participé à l'élaboration de cette check-list et en particulier à :

  • Frédéric Kayser, Martin Supiot, Nicolas Hoffmann, Matthieu Larcher, Éric Daspet, Jérémie Patonnier, Jean-Pierre Vincent et Nicolas Hoizey ;
  • l'équipe mobilisée chez Temesis : Fabrice Bonny, Laurent Denis, Muriel de Dona et Elie Sloïm.

Grâce à eux, vous pouvez donc :