Même si le métier d'Opquast est de plus en plus associé au secteur de l'éducation, je ne suis pas du tout expert de ce sujet. Les organisateurs m'ont demandé d'intervenir dans le cadre d'un plateau nommé "A qui me fier ? Mes notes, mes potes, mes rêves ?", et nous étions un certain nombre de professionnels appelés à témoigner de leur parcours.

À écouter chacun des intervenants et intervenantes de ce premier plateau de la journée, le plus étonnant était de voir à quel point l'activité professionnelle actuelle de chacun était souvent éloignée de sa formation initiale. De mon côté, j'ai une formation initiale de chimiste, et je fais certes plein de choses aujourd'hui, mais certainement pas de la chimie.

À la question de ce qui m'avait amené à faire ce que je fais aujourd'hui, j'ai insisté sur le rôle prépondérant du hasard et des rencontres. Nous avons également parlé de la valeur des diplômes, de leur importance pour les autres mais aussi et surtout pour soi-même. Bref, à l'issue de la conférence, Séverin Graveleau, journaliste au Monde a fait et publié une interview sur les sujets abordés pendant la table ronde.

L'interview - dont le lien vous est proposé en fin de billet - est très fidèle, et je dois vous dire que j'ai failli tomber à la renverse quand Aurélien Levy m'a prévenu de la publication par SMS et que j'ai vu ma tête apparaître dans la liste des derniers articles de l'application mobile ;).

Au delà de ce qui est dit dans l'article, c'est aussi l'occasion pour moi de voir Le Monde parler de la certification Opquast. J'espère que ce n'est que la première d'une longue série ;)

Bonne lecture.

Retrouvez l'interview : « S’orienter c’est avoir la capacité de trouver ce qu’on ne cherche pas »